Distribution

Nathalie Asmussen est gérante de Champar, société de distribution publicitaire en Île-de-France. Elle est aussi présidente de l’association ADBAL qui aide les sociétés de distribution à s’équiper du système VIGIK.

 

 

Quelle est l’activité de Champar ?

Nous travaillons pour des clients aux activités très diverses désireux de diffuser leurs supports de publicité ou d’information auprès du public : collectivités locales, supermarchés, centres sportifs ou culturels, petits commerçants ou artisans, etc.

Les publicités, magazines, dépliants, journaux sont livrés à Champar qui les distribue ensuite directement dans les boîtes aux lettres des particuliers.

Quel rôle occupez-vous dans le cycle de vie de la presse municipale ?

Nous sommes l’ultime maillon, celui de la transmission du support au lectorat. Du fait de notre activité principale de distributeur, bien sûr, mais aussi via notre appartenance à l’ADBAL (Association de Distribution en Boîtes aux Lettres), créée en mars 2010 et qui compte aujourd’hui 31 entreprises membres.

Que fait l’ADBAL pour Champar et ses autres membres ?

L’association a permis, depuis sa création, d’obtenir de La Poste le droit d’utiliser la technologie VIGIK, ces badges contrôlant l’accès à de plus en plus d’immeubles et résidences privées. Notre activité nous contraint à avoir accès aux boîtes aux lettres.

La détention du brevet du badge VIGIK par La Poste avait freiné notre activité suite à l’installation massive de tels systèmes de sécurité aux entrées des immeubles.

L’ADBAL a obtenu la levée de cette exclusivité et a rendu possible la pérennité de l’activité des distributeurs tels que Champar.